L'homéopathie et la mémoire de l’eau



 

goute


 

Le corps humain est constitué de 60% d’eau, chez les bébés elle représente 78%.
 
 
Nos cellules sont vivantes et inter-agissent au sein de notre organisme. Il y  a donc une mémoire active sur le fonctionnement de l’être humain principalement depuis le « centre de commandement » au niveau de l’Hypophyse et de l’Hypothalamus.
Jacques Benveniste, un médecin et immunologiste français, directeur de recherche à L'INSERM jusqu’en 1995, a mené avec son équipe une étude en 1988 qui montrait, que les molécules de la matière possèdent une forme de mémoire qui subsiste, même après de fortes dissolutions. Même lorsque toute trace physique de la molécule, a totalement disparu.

Il s'agirait d'une sorte "d'empreinte" de mémoire, toujours active bien qu'indécelable.

Benveniste affirme être parvenu à activer une cellule sanguine avec une solution d'eau contenant un anticorps totalement dilué. L’information biologique s'est conservée dans le liquide et est restée active sans qu'il n'y ait plus aucune trace de ces protéines.

Après des recherches sur les allergies, il signale que les solutés soumis à diverses dilutions et traitements, et où il n'y a plus trace de molécule, montrent néanmoins des effets biologiques divergents de ceux de l’eau d'origine.

L’eau pourrait donc, théoriquement, s'imprégner de certaines énergies.
L'eau est donc capable de transporter de l'information.
 

Cette démonstration expliquerait l'efficacité de l'homéopathie.
 
 
De nos jours, de plus en plus de scientifiques commencent à faire des recherches dans ce domaine. L'un d'eux est le biologiste virologue français Luc Montagnier, le co découvreur du virus du Sida qui a obtenu le Prix Nobel de médecine en 2008. Celui-ci a dit :

“L'ADN qui est une molécule, organise l'eau qui est autour, et cette eau garde l'information de l'ADN”.

Se rapprochant ainsi des propos de Benveniste. Luc Montagnier reprend désormais le flambeau des recherches de Benveniste, mort en 2004.